Le ciel du jour se montre bavard.
Je voudrais tant que se taisent les commérages.
Les feuilles qui restent partent en voyage.
L’incompréhension, je la ressens tel un coup de poignard.
Étrangement, me parlent les nuages.
Les déboires médicaux sont les fruits de querelles.
Parfois, les leçons de la vie sont si cruelles.
Je pense que mes cicatrices ressemblent à des tatouages….
Je prends le temps de vivre.
Ce ciel connaît le danger des obstacles.
Il me faut alors croire aux miracles.
Le bonheur ne se découvre jamais dans un livre….
Je lâche enfin la pression.
Que le grand vent du large salé m’enivre !
De la persécution, je m’en délivre.
L’hiver et son tapis argenté ne sont pas une illusion….
Je réapprends même à rêver.
J’entends les chants aquatiques qui m’inspirent.
Un lagon bleu m’offre l’océan qui se retire.
Ô combien les vagues salines sont venues me caresser….
Maman, je dois réapprendre à vivre.
Nos réminiscences deviennent des louanges.
http://jacquescorbehem.hautetfort.com/archive/2013/01/17/le-temps-de-vivre.html
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