«C'est un manque de relais, un manque d'attention à l'endroit des victimes», a dénoncé Grégory Joron, secrétaire général UN1TÉ, après le témoignage de la mère de Théo, violenté et dépouillé par un groupe d'adolescents âgés de 14 à 17 ans, alors qu'il rentrait du travail le 31 janvier dernier dans le 7ème arrondissement de Lyon.