La récente remise en question de la procédure dans le dossier Erika soulève un certain nombre d'interrogations, notamment la suivante : 60% des textes votés lors de la dernière législature l'ont été uniquement en réaction par rapport à un évènement en particulier.
Face à cet attentisme notoire de la part du pouvoir centralisé, il faut agir plutôt que réagir.