Samedi, plus de 3000 manifestants étaient dans les rues de Tunis pour soutenir le pouvoir en place. Tous ont répondu à l’appel lancé par Ennadha, le parti islamiste au pouvoir…
Avec plusieurs mots d’ordre comme la défense de la légitimité de l’Assemblée Nationale Constituante dans laquelle les islamistes sont majoritaires, et la lutte contre la violence politique. Les manifestants ont également accusé la France d’ingérence dans les affaires tunisiennes
Suite aux propos du Ministre français de l’intérieur, Manuel Valls, qui a dénoncé le « fascisme islamiste » après l’assassinat mercredi de l’opposant tunisien Chokri Belaid.
De violents affrontements ont d’ailleurs éclaté à la suite de cet assassinat.